Dans le milieu professionnel la gestion efficace des poussières issues des différentes activités réalisées en espace clos, préserve à la fois la santé des travailleurs et la durabilité des machineries. Dans ce contexte, il convient de parler « des poussières », au pluriel, afin de signifier leurs origines et leurs natures très variées.

 

Sources de poussières en milieu professionnel

Le point commun à toutes les poussières est leur tendance naturelle à se disperser dans l’air ambiant sous forme de particules. Elles peuvent alors être inhalées par les individus évoluant à proximité et s’immiscer à l’intérieur des machines et équipements.

Le concassage des produits, la manipulation des poudres lorsque l’on creuse ou le frottement des matériaux libèrent des quantités considérables de poussières à travers l’espace. Celles rencontrées dans le milieu du travail sont le plus souvent minérales, métalliques et organiques.

Risques sur la santé des travailleurs

 

Parmi les poussières d’origine minérale, on retrouve des composants pouvant entraîner des pathologies sévères chez l’humain :

  • la silice qui provoque la silicose ;
  • le plomb à l’origine du saturnisme ;
  • ou encore l’amiante avec le mésothéliome.

 

La sévérité est proportionnelle aux concentrations rencontrées sur les lieux. Toutefois des affections respiratoires sont susceptibles de se développer même à faibles concentrations. Pour réduire ces niveaux d’exposition, l’INRS recommande la mise en place de systèmes de ventilation correctement dimensionnés par poste et espace de travail en fonction des activités.

 

Risque d’usure prématurée des machineries

 

Nocives pour l’humain, les poussières sont tout aussi néfastes pour les machines. Les mécanismes encrassés par les particules solides et l’humidité ambiante sont exposés aux risques de dysfonctionnements imminents et d’usure prématurée.

Pour augmenter la durabilité de ces équipements, il convient d’adopter des solutions d’évacuation appropriées, mais aussi d’assurer l’étanchéité des machineries au moyen de joints adaptés, comme le joint spi, ou à lèvre, notamment employé dans le domaine de l’automobile.

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Publié dans : BTP

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